
Image du monde fictionnel — pas une documentation de l'installation
Un univers immersif et transmédia en évolution
ÉCLATS
DE LA MER
Un univers immersif et transmédia en évolution, à partir du livre La Mer d'Andrii Dovhopol.
Un livre devient habitable.

Eau / seuil
À propos du projet
D'un livre à un monde
Éclats de la mer est un projet immersif et transmédia en évolution, développé à partir du livre La Mer d'Andrii Dovhopol. Le projet n'adapte ni n'illustre le livre : il transforme sa logique intérieure en un monde habitable.
La mémoire n'est pas traitée comme un récit linéaire. Elle apparaît à travers l'eau, les objets, les voix, les villes, les rêves, le feu, le mouvement et l'absence. Les personnages quittent la page écrite et acquièrent une présence. Les objets deviennent des interfaces. Les visiteurs deviennent des participants et des médiateurs entre différentes couches de mémoire.
Le visiteur
Entrer dans le monde
Le visiteur n'observe pas le monde de l'extérieur. En y entrant, il devient partie intégrante de sa structure.
Il peut porter une lumière, choisir un objet, parler avec un personnage, écouter, se souvenir, laisser quelque chose derrière lui ou emporter quelque chose plus loin. L'œuvre est construite autour d'un parcours, mais ce parcours n'a pas à rester totalement linéaire. Différentes mémoires, temps et espaces peuvent se superposer, disparaître et revenir.

Détail documentaire — Marseille, mai 2026
Personne ne reçoit l'histoire entière. Chacun en reçoit un fragment.
Présences vivantes
Des présences, pas des assistants
Certains personnages de La Mer deviennent progressivement des présences autonomes au sein de l'œuvre. Ils peuvent rencontrer les visiteurs, répondre à ce qui se passe autour d'eux et, au fil du développement du projet, se souvenir des rencontres précédentes.
La technologie n'est pas présentée comme le sujet de l'œuvre. Elle est utilisée comme moyen de donner de la continuité, de la mémoire et de l'agentivité à des personnages fictionnels.
Sacha
La première présence interactive.
Celui qui attend
Une présence dans le temps suspendu.

Photographie documentaire — Marseille, septembre 2026
Sacha
Une présence au repos
Lors de la première itération, Sacha était la principale présence interactive. Dans la seconde, Sacha dort — tandis que d'autres personnages commencent à habiter le monde.
Objets / matières
Des interfaces pour la mémoire
L'œuvre se construit à travers des choses que l'on peut tenir, traverser, écouter ou laisser derrière soi. Un tapis devient un mur. Une note devient une trace. Un microphone, un miroir ou une table peuvent porter une voix d'une couche du monde à une autre.



Matière physique de l'installation
Mai 2026
Première itération publique — Marseille
Une version petite et intime centrée sur Sacha et les premières expériences avec un personnage littéraire interactif.


Photographies documentaires — Marseille, mai 2026
Septembre 2026
Deuxième itération publique — Marseille
Un parcours spatial élargi introduisant les objets, Celui qui attend, le métro comme méditation, les rêves, le paysage sec et La Chose la plus précieuse.


Photographies documentaires — Marseille, septembre 2026
Au-delà d'une seule exposition
Un monde en évolution
Éclats de la mer est conçu comme un monde qui peut continuer à grandir au-delà d'une seule exposition.
Ses installations physiques sont une forme de ce monde. Chaque itération peut en modifier la géographie, les voix et les traces que les visiteurs emportent avec eux.
À plus long terme, la structure peut aussi s'ouvrir à d'autres artistes, permettant à d'autres mondes artistiques, personnages et récits de se connecter à l'univers existant.

Image du monde fictionnel — pas une documentation de l'installation
Développement futur
Monde en ligne — en développement
La prochaine étape est un monde en ligne en évolution, dans lequel les visiteurs pourront entrer dans ses lieux, rencontrer ses personnages, laisser des traces et participer à un univers narratif en expansion.

Personne ne reçoit l'histoire entière.
Chacun en reçoit un fragment.
Et à travers ces fragments,
la mer commence à parler.